Généalogie des Malvache: Le Wiki

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Cette rubrique référencer les lieux ou les individus ont laissés “une trace”


BAILLEUL

Quelques Cartes postales:

La chapelle Notre Dame du Mont Carmel à  Bailleul

Chapelle Notre Dame du mont CarmelChapelle Notre Dame du mont Carmel

Nous sommes en 1939, la seconde Guerre mondiale vient de commencer. Marcel BOUREL est déjà le pére de deux enfants, lorsqu'il doit partir pour cette Guerre. Avant, il rencontre le Doyen Vandewalle, auquel il fait la promesse que s'il revient “sain et sauf” il construira une chapelle En 1954 il tient sa promesse et érige la Chapelle de Notre Dame du Mont Carmel à Bailleul -Eeckelstraete- adossée à sa ferme. Cette chapelle évoque le double souvenir de la Vierge et de Sainte Thérése.

La bénédiction de la chapelle,le 4 avril 1954, se fera en présence du doyen Vandewalle et d'un Abbé de la paroisse de St Vaast de Bailleul.


LE STEENT'JE

( Hameau de Bailleul)

le Steent’je ne deviendra paroisse et hameau qu’à la fin du 19éme siècle. Sous le Second Empire, cet endroit n’est toujours qu’un simple lieu dit, au même titre que le Nouveau Monde, La Maison Blanche, l’Haghedoorne ou le Clapbanck. Il ne figure pas sur les cartes géographiques, et Il faut avoir recours au cadastre pour le trouver.

La chapelle Notre Dame Auxiliatrice du Steent'je

Chapelle Notre Dame AuxiliatriceChapelle Notre Dame Auxiliatrice

Fondée avant la première Guerre mondiale (elle apparait sur un plan de 1910), elle fut détruite durant la première Guerre mondiale et reconstruite en 1934, comme l'indique le courrier du propriétaire du terrain à Alfred Malvache.

Extrait du courrier du 16/3/1934: …je consens très volontiers à ce que vous reconstruisiez la petite chapelle qui, comme vous le dites, est une protection pour vous…

Printemps 2011: Le fronton est refait complétement. Les briques sont nettoyées et certaines sont remplacées. Le tout est réalisé par Alain Malvache avec l'aide de Pierre Dennequin.

Hiver 2012: Installation d'une plaque descriptive (avec un QR Code), don de Hervé HERMARY.

Un article de la voix du nord évoque l'histoire de la chapelle:

Chapelle Notre Dame Auxiliatrice : QR CodeChapelle Notre Dame Auxiliatrice : QR Code

…Au débouché de la Barizelstreate se dresse un sanctuaire élevé à Notre-Dame Auxiliatrice. Il a été reconstruit, après la tourmente de 1918, par M. Alfred Malvache. C'est le résultat d'un vœu formulé à la suite de «détours » dans l'élevage des bovins. Déjà l'on savait qu'une chapelle vaut bien un vétérinaire…

Notre-Dame Auxiliatrice était autrefois une toute petite statue de cire. Il fallut la retirer de l'autel en raison de sa tendance à fondre au fil des canicules. Elle a été abondamment remplacée par de nombreuses statuettes. Parmi lesquelles on remarque un saint Émile et une sainte Germaine. Les Emiles et les Germaines nous pardonnent, mais leurs saints patrons ne sont guère honorés en Flandre. Les deux statues rappellent le souvenir d'un cousin - qui fut un officier d'aviation prestigieux (Emile Charles LOBBEDEY)- et d'une cousine(Germaine VANNEUFVILLE) des propriétaires actuels.

Livre Chemins & chapelles de Jacques Messiant:

…au bout du chemin, vous êtes nez à nez avec la chapelle Notre Dame Auxiliatrice. Au fond d'un court parvis bordé de fleurs la chapelle reste ouverte à la prière quotidienne. Faite de brique elle s'élève vers un fronton triangulaire avec une réserve pour le tympan reposant sur un arc surbaissé où on lit “Notre Dame Auxiliatrice Priez pour Nous”. Notons ce carrelage original où alternent le bleu clair et le blanc. La Vierge est très belle, et beaucoup de statuettes l'entourent, reposant même sur les châssis des deux fenestrons rectangulaires qui éclairent l'intérieur de l'édifice. Elle tient en main un sceptre fleurdelisé. Le plafond ogival est couvert de lambris.

Aquarelle de la Chapelle Notre Dame Auxiliatrice par Colette HUS-DAVIDAquarelle par Colette HUS-DAVID

Ironie du sort, cette chapelle a été construite, avant la Première Guerre Mondiale, par la famille MALVACHE pour conjurer le mauvais sort qui s'acharnait sur le bétail !…

Article sur la Chapelle (paru en 2013)

Qui est Notre Dame Auxiliatrice

Texte de la liturgie sur cette fête : Le secours de la Mère de Dieu s'est souvent fait sentir au peuple chrétien d'une manière miraculeuse, lorsqu'il s'agit de repousser les ennemis de la religion. C’est le Pape Pie VII qui institua une fête solennelle en l'honneur de la Vierge secourable sous le titre de “Notre-Dame Auxiliatrice”. Cette fête est fixé au 24 mai de chaque année (jour anniversaire de du retour de Pape Pie VII dans la ville de Rome en 1814).

L'église du Steent'je: L'immaculée Conception

les origines de l'église

Jusqu'au début du 19éme, Le Steent'je faisait partie de la paroisse St-Vaast (Bailleul).

C'est vers le milieu du 19éme que l'idée de créer une église au Steent'je germe.

Plaque du souvenirLes Fondateurs

“…

On donne d'abord une existence légale en créant une “tontine”, un acte passé chez Maître Lotthé à Bailleul; il est signé du comité fondateur formé de Jean-Baptiste Fontaine, Henri Notteau, Cyrille Malvache, Louis Hennion et Pierre Thorez…

L'architecte Degez de Béthune adresse les plans le 31 janvier 1879 …les travaux sont exécutés de 1880 à 1883…

Le 1er mai 1883, le chanoine Coubronne bénit officiellement la nouvelle église qui reçoit le vocable ” la Très Sainte Vierge de l'Immaculée Conception“. Ce n'est que le 3 juillet 1888 que le ministre de la justice et des cultes place l'église du Steent'je comme “Chapelle de secours” affectée à perpétuité au culte romain, après donation du sanctuaire à la ville de Bailleul.

…”1)

L'église sera détruite durant la première Guerre mondiale. Le dimanche 30 novembre 1924: pose de la première pierre sur les fondations de la précédente. Elle sera inaugurée le 19 janvier 1930.

Marraine de la cloche

La cloche La cloche


“… Le 23 mars 1930, les établissements Wauthy, fondeurs à Sin-le-Noble, Installent une cloche de 270 Kilos qui sonne le do, pour 5130 francs. Elle sera bénie le 30 mars 1930 pendant les vêpres par la vicaire général Delannoy.

Elle porte l'inscription “j'ai reçu en baptême le nom de Elise, Maria, Omérine, Joseph. J'ai pour parrain Joseph Verlat et pour marraine Mademoiselle Elise Malvache …”2)





L'église du Steent'je au fil du temps…:

L'intérieur de l'église du Steent'je:

Quelques cartes/photos du Steent'je


OUTTERSTEENE

( Hameau de Bailleul)

Les archives attestent, dès 1365. L'existence d'une chapelle à cet endroit. Cependant,le hameau ne figure pas sur la carte de Mercator (1585). Au siède suivant, il apparait cette fois sur presque tous les documents géographiques (plan levé par Vedastus du Ploukh en 1640 et sur l’une des célèbres cartes de Blaeu “Lprensis Episcopatus” en 1662). Il est orthographié Nouttersteene. tandis que sur la Carie de la Flandre septentrionale (manuscrit anonyme vers 1650) il est orthographié Outersteene. Le nef centrale de la petite église date de cette époque (17éme siècle). De 1825 à 1827, on agrandit l'édifice qui est cruciforme par l'adjonction de deux constructions latérales et, en 1837, on dote ce sanctuaire de boiseries de chêne sculptées

Quelques cartes postales:


LA CRECHE

( Hameau de Bailleul)

Quelques cartes postales:


ESTAIRES

Le moulin d'Estaires.

Plan cadastral de 1816. Section D 758. Porte du Moulin. Route de Neuf-Berquin (aujourd'hui Rue Kennedy).

Photo du moulinPhoto du moulin

François VIEREN (1767-1848) meunier à Estaires. Né à Haverskerque, fils posthume de Pierre VIEREN, meunier et échevin à Haverskerque né lui-même à St Venant en 1730 et décédé à Haverskerque en 1767: c'est la veuve de Pierre, Marie BAUDELLE, née à St.Venant en 1737, qui après avoir épousée Charles VINCENT, vint s'installer à Estaires entre 1774 et 1781. Elle y mourut en 1817 et c'est probablement à cette époque que François devint propriétaire de ce moulin à vent. Marié en 1793 à Julie DHENNIN il eut quatre enfants dont trois vécurent. Julie DHENNIN mourut en 1854 et c'est ainsi qu'au plan cadastral de 1855 ses trois enfants sont déclarés propriétaires.

Il s'agit de:

Photo du moulinPhoto du moulin

Il est vraisemblable qu'après le décès de François-Auguste en 1862 Célestine se retira de la co-propriété et c'est ainsi, que pour l'année 1864, le seul propriétaire déclaré au cadastre fut Jules: celui-ci épousa en 1838 Joséphine-Adélaide DUCOURANT (1817-1894) qui dut lui apporter en dot la terme du “Pont-Poivre”, héritée de sa grand-mère Marie-Lambertine JACQUIN. A la mort de Jules-César en 1874 le moulin passa à: Charles VIEREN (1845-1914) marié en 1867 à Marie-Hortense BERNARD (1842-1918). Charles Vieren était également propriétaire d'un moulin à eau et à vapeur ainsi que de la ferme du “Pont-Poivre”.

Le 10 janvier 1884 un incendie détruisit la meunerie à eau et à vapeur. Ici se place une anecdote racontée par ma mère: c'était le frère de Charles, François VIEREN, qui était de garde au moulin quand l'incendie se déclara. On chargea un ouvrier agricole d'aller prévenir mon grand-père en lui recommandant de dire les choses “doucement”: celui-ci s'exécuta en ces termes “Tout duchmint, tout duchmint ch'maite ch'moulin y brûle”. La perte fut estimée à 35 000 fr : Charles Vieren fut ruiné et dut vendre sa ferme du “Pont-Poivre” pour rembourser ses créanciers. Peut-être vendit-il également le moulin à vent mais la date en reste indéterminée puisque le nouveau plan cadastral date de 1889 et ce n'est qu'en 1903 que Désiré DUPONT-TOURTOIS en est déclaré propriétaire: en fait des constructions s'étaient élevées tout autour et, faute de vent, il ne fonctionnait plus. Charles VIEREN continua d'exploiter la ferme du “Pont-Poivre” en tant que locataire jusqu'à sa mort en 1914.

Des constructions s'étaient élevées tout autour et, faute de vent, il ne fonctionnait plus. Devenu inutile, il fut démoli en 19063).

La Brasserie BOUREL d'Estaires.

Elle est créé en 1920 par Henri BOUREL. Elle est située au 42 rue du collège. La brasserie fonctionnait à la vapeur et produisait de la bière à fermentation haute4) En 1929, Paul BOUREL-LEPERS succède à son oncle. A la seconde guerre mondiale, la brasserie est reconvertie en un dépôt de boissons. En 1970, Jean-Pierre BOUREL reprend l'affaire. Elle est cédée en 2005 aux boissons Seingier.

Quelques Cartes postales:


CAUDESCURE

L'église de Caudescure

C'est en 1910 que le chanoine Lecoeuche décide de créer une nouvelle paroisse à Caudescure. La bénédiction de l'église a eu lieu le dimanche 29 septembre 1912.L'église est dédiée à Saint Gohard.

Le conseil paroissial est composé de:

Première célébration

… Le premier baptême célébré dans l'église de Caudescure par l'abbé Jules WARDAVOIR est celui de Léonie BOUREL, née le 6 octobre 1912, baptisée le 12, fille d'Albert BOUREL et de Zélie CRINQUETTE. Elle épousera Edouard LEFEVRE le 8 juin 1933 dans cette même église…5)

Parrain et Marraine de la cloche

Le 21 mai 1914 a lieu la bénédiction de la cloche de l'église de Caudescure, la cérémonie est présidée par Monsieur le vicaire général Jourdin délégué par l'évêque de Lille, assisté du chanoine Lecoeuche. Les parrain et marraine sont Monsieur Auguste MALVACHE et Madame Julie WARIN-MALVACHE. La cloche, du poids de 550kg sort des ateliers de Monsieur Wauthy fondeur à Douai. Ses noms de baptêmes sont: Marie, Antoinette, Victorine, Augustine et Julie.

La guerre 1914-1918 est passée par là

L'église à peine bénie, quelque mois plus tard débute la première Guerre mondiale. En avril 1918, Caudescure est ravagé par des combats intenses, les maisons et l'église sont détruits.

La reconstruction

Monument aux morts dans l'église de CaudescureMonument aux morts dans l'église de Caudescure

En 1924, les travaux de reconstruction débute. Le 24 juillet 1927, l'église est bénie. Le 19 novembre 1927, un mémorial aux 23 enfants de Caudescure morts pour la France lors de la première Guerre mondiale est béni. L'église est inaugurée en décembre 19316).

Les vitraux de l'église portent le nom des familles qui les ont offerts

Aujourd'hui l'église de Caudescure n'est plus un lieu de culte. Désormais il s'agit d'un salle ( salle Au clocher de Caudescure) que l'on peut réserver pour divers événements. Plus d'informations ici

Vitraux de l'église de Caudescure


EECKE

Quelques Cartes postales:

Le Moulin de Eecke

Créé par Charles MALVACHE et son fils Pierre Joseph après la première Guerre mondiale.

L'église de Eecke

L'église d'Eecke a pour patron Saint Wulmar.

Le Klokhuis à gauche et l'église à droiteLe Klokhuis à gauche et l'église à droite

Au VIIe siècle, pour échapper à un mariage forcé, Wulmar, ce natif du boulonnais se réfugia en Flandre. Après s'être abrité durant trois jours dans le creux d'un chêne, privé d'aliments, il repartit gagné par la foi chrétienne dans les collines du boulonnais. Il y fonda le monastère de Samer, contraction de Saint Wulmar. A sa mort en 697, les habitants de la forêt devenus chrétiens érigèrent une église à sa mémoire, et le village qui se forma autour se nomma Eecke (le chêne), du nom de l'arbre où le Saint avait séjourné. C'est cependant Sainte Dorothée, martyre de Césarée qui est célébrée ici, choix probable de la chambre de rhétorique d'Eecke. L'église Saint Wulmar a pour particularité son klokhuis, maison des cloches; c'est la seule église de Flandre avec Hardifort à posséder un clocher séparé du corps de l'église. En effet, en 1659 après l'effondrement de la tour de l'église, on a érigé un clocher provisoire de forme carrée, à trois étages, en planches de chêne. Il est toujours debout. L'église possède des reliques de Sainte Dorothée ainsi qu'un tableau ancien, peint sur bois, représentant la vierge tenant à la main un panier de fruits et de fleurs. la statue de la sainte contenue dans son autel privilégié n'est pas antérieure au XVIIe. Cette église, éclairée par de très belles fenêtres gothiques, contient un très beau mobilier 7) .

Orgue et tribune d'orgue

L'Eglise de Eecke dans les années 1900L'Eglise de Eecke dans les années 1900

Le buffet est en chêne ; le grand-orgue est à tourelle centrale avec alternance, de part et d'autre, d'une plate-face, d'une tourelle intermédiaire, d'une plate-face et d'une tourelle latérale ; celles-ci sont accostées d'ailes ajourées ; les tuyaux de façade sont en zinc ; le positif de dos est intégré au garde-corps de la tribune ; la tribune est de plan chantourné, à garde-corps formé de panneaux pleins (les panneaux encadrant le positif sont peints d'inscriptions en latin et de tables commémoratives). Il ne reste de la console que la fenêtre. La transmission est mécanique suspendue. Le sommier est en chêne. La tuyauterie, autre que celle de la façade, a disparu.

L'instrument a été réalisé par Auguste Renard, facteur à Vieux-Berquin (59), en 1844 ; le buffet est l'œuvre d'un menuisier de la localité, Séraphin Deblonde (archives diocésaines). L'instrument, encore en fonctionnement en 1897 (il avait été augmenté de quatre jeux par les frères Neuville cette année-là) a semble-t-il disparu lors de la Première Guerre mondiale. La partie instrumentale a fait place en tribune à un “orgue Mustel” en 1928.

Sur les menuiseries de l'orgue ont retrouve le nom de plusieurs descendants de la généalogie des MALVACHE:

Il est indiqué: en mémoire de … les bienfaiteurs et les modestes Travailleurs

Le Café -Commerce de Eecke: "Au cerf"

Autrefois, le café était un lieu de réunion, de détente (nombreux jeux:cartes, boules…) après une dure journée de travail… parfois on y trouvait un petit magasin : épicerie, graineterie, boucherie…ou aussi une fermette.

Le Commerce de Charles MALVACHE à Eecke était un café commerce spécialisé dans les Graines et Engrais (voir le moulin de Eecke) situé en face du cimetière.

Aujourd'hui le bâtiment est utilisé en tant que Bibliothèque municipale


MORBECQUE

Créée par Achille ROUSSEL, la Chapelle Sainte Apolline est située au croisement de la rue de la forêt et de la rue de la passerelle.

Pour en savoir plus sur Sainte Apolline, cliquez ici


TORTEFONTAINE

L'Abbaye de Dommartin à Tortefontaine

Paul Désiré MALVACHE a quitté Merville pour aller travailler comme “contremaitre ou régisseur” à Tortefontaine dans le Pas de Calais au bord de l'Authie dans l'Abbaye de Dommartin, son employeur n'était autre que l'un de ses gradés copain de régiment.

Fondée au XIIe siècle, sur les pentes de la vallée de l'Authie, près d'Hesdin, l'abbaye n'est aujourd'hui plus occupée par des religieux. Elle a connu une activité florissante et de nombreux pillages. Plusieurs propriétaires privés se partagent les restes de son domaine.


MERVILLE

La famille Loridan-Colson à du quitter Lestrem suite à la construction du champ d'aviation Merville-Calonne. La famille s'installe à la Vierouck à Vieux-Berquin.

Quelques cartes postales


NEUF-BERQUIN

La chapelle Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus à Neuf-Berquin

Située rue du moulin. Cette chapelle fut construite en 1922, en remerciement pour la protection reçue (pendant la première Guerre mondiale) de la famille Jourdain-Petitprez.


LA BASSEE

Quelques cartes postales:



LE DOULIEU

L'église du Doulieu brulée par les Allemands au moyen de pétrole le 14/10/1914


VIEUX-BERQUIN

La rue de la Gare avant la première Guerre Mondiale

1) , 2)
Extrait du livre “Un hameau: Le Steent'je”
4)
Source: Flânerie dans les rues d'Estaires
5) , 6)
Extrait du livre “Caudescure côté coeur” de André Calmein
lieux.txt · Dernière modification: 2017/03/13 11:51 par cmalvache